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3 questions à Florence Mompo, Directrice des salons Paysalia et Rocalia

Événement incontournable pour les univers du paysage et du jardin, Paysalia soufflera ses dix bougies à Eurexpo-Lyon du 3 au 5 décembre. Pour la deuxième édition consécutive, le salon sera accompagné de son homologue Rocalia, dédié à la pierre naturelle. Le point avec la nouvelle directrice Florence Mompo.
3 questions à Florence Mompo, Directrice des salons Paysalia et Rocalia
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3 questions à Florence Mompo,

Directrice des salons Paysalia et Rocalia

Événement incontournable pour les univers du paysage et du jardin, Paysalia soufflera ses dix bougies à Eurexpo-Lyon du 3 au 5 décembre. Pour la deuxième édition consécutive, le salon sera accompagné de son homologue Rocalia, dédié à la pierre naturelle. Le point avec la nouvelle directrice Florence Mompo.

En juillet, vous avez succédé à Noémi Petit à la direction des salons Paysalia et Rocalia. De quelle manière avez-vous abordé ce premier rendez-vous ?

En réalité, je reviens à Paysalia, puisque j'ai déjà eu l'opportunité de travailler sur la manifestation de 2011 à 2013 en qualité de responsable communication-marketing. Bien entendu, les marchés ont évolué aujourd'hui et j'arrive avec un œil neuf, forcément avec l'envie d'impulser de nouvelles choses. Cependant, je pense qu'il est important de ne pas casser la dynamique. Il faut rester humble, car si j'ai une certaine expertise dans la création de salons, je ne suis pas acteur du paysage au quotidien.

Un salon, c'est la mise en relation entre l'offre et la demande. Et la spécificité de Paysalia, c'est la collaboration étroite qu'il entretient avec l'Unep [Union nationale des entreprises du paysage, Ndlr]. Ce partenariat nous permet de partir des besoins du visiteur pour produire notre offre, ce qui est extrêmement structurant. D'autant que la filière du paysage est très élargie, il faut que l'on soit clair sur les attentes des visiteurs. Il faut également bien identifier les différents publics – collectivités publiques et privées, paysagistes, métiers de la prescription –, qui ont des besoins très hétérogènes.

Quel est l'ADN de Paysalia ?

Paysalia, c'est un magnifique lieu de retours d'expérience. L'occasion de partager ses réussites, ses échecs, tout en continuant de s'interroger. Aujourd'hui, on est en quête de sens. L'ADN du salon, c'est aussi l'intelligence collective, la flexibilité, un ancrage territorial qui fait sens et les relations humaines, déterminantes et prégnantes… Cette année encore, la manifestation bénéficie d'une très belle programmation ; en cela je salue le travail de Noémi et de ses équipes. 750 exposants et marques seront présents. Et si les enjeux évoluent, les besoins du citoyen aussi. C'est pourquoi nous avons choisi de nous orienter vers les thématiques « Paysage et attractivité touristique » et « Revitalisation des centres villes », à retrouver tout au long des trois jours du salon. De la même façon, la 5e édition du concours emblématique du Carré des jardiniers aura pour thème « La place du village ». Il faut être à la fois dans l'optimisation et dans l'imprévu, tant en termes d'offres que de contenus de conférences.

Vous annoncez davantage de synergies entre Paysalia et Rocalia. Concrètement, comment cela va-t-il se manifester ?

On a commencé à décloisonner les salons avec, notamment, un parcours facilité entre les deux manifestations. De la même façon, toutes les animations de Rocalia seront ouvertes aux visiteurs de Paysalia, et inversement. 150 exposants et marques seront présents sur Rocalia : on veut vraiment valoriser la pierre naturelle française, qui représente aujourd'hui une spécificité nationale. Nous avons beaucoup travaillé sur les contenus, en réfléchissant par rapport aux publics visés. Architectes, concepteurs paysagistes, entreprises du végétal souhaitent désormais apporter une réponse minéral/végétal sur leurs projets, d'où une nécessaire mutualisation des filières. Il s'agit maintenant de voir jusqu'où on peut aller pour rester en cohérence.

Propos recueillis par Charlotte Robert

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