AccueilRhôneA Tarare, une nouvelle usine Ninkasi va sortir de terre

A Tarare, une nouvelle usine Ninkasi va sortir de terre

La première pierre de la future usine du brasseur lyonnais Ninkasi a été posée sur le site qui l'accueillera, à Tarare.

Rhône Publié le , Zoé BESLE

Une bouteille de whisky enfouie dans les fondations de la future usine : c'est par ce geste inaugural particulier qu'a officiellement été "posée" la première pierre du nouveau site de Ninkasi, qui devrait être achevée et opérationnelle d'ici avril 2023.

L'usine Ninkasi de Tarare, un projet à 32 M€

Situé à l'entrée ouest de la ville, non loin de la sortie d'autoroute, le futur site de Ninkasi sera implanté sur une friche industrielle au bord de la rivière, là où se situaient auparavant les teintureries de la Turdine.

19 000 m2 de foncier au total qui devraient permettre au brasseur de passer d'une production de 40 000 à 120 000 hectolitres par an, pour un coût total de 32 M€. "Le chemin a été difficile, du fait de l'ambition que nous portons, a souligné le dirigeant du Ninkasi Christophe Fargier. Quand nous avons présenté le projet aux associés, il était chiffré à 15 M€."

La période Covid et l'inflation ont fait grimper la note ; la cession du Ninkasi Gerland à Lyon et un montage financier complexe, incluant fonds d'investissements et banques, ont permis au brasseur de quasiment atteindre son objectif : manquent seulement 5 M€ sur les 14 dédiées à l'outil de production.

Des process de construction revus

Pour le promoteur Promoval, ce projet aura nécessité une attention particulière. "Appréhender des projets complexes et nouveaux fait partie de notre ADN, indique Régis Fouque, directeur. Mais il convient de souligner la mobilisation des équipes, qui ont fait preuve de discernement et de réactivité face aux différentes problématiques."

Après dépollution, le terrassement du site a commencé en mars 2022. Le projet possède une volonté écologique : 3 800 m2 d'espace de pleine terre seront conservés pour limiter l'artificialisation des sols et un bassin de rétention d'eau de plus de 1500 m3 créé, ainsi que des ouvrages souterrains de compensation des crues.

Limiter l’impact environnementale du transport

Pour respecter les délais, Promoval a également fait le choix de revoir ses process de construction. Ainsi, ce projet intégrera une structure poteaux-poutres préfabriquée de 24 m de long. Mais également des éléments de façades en béton teinté dans la masse de 9 mètres de haut. Une technique qui permet de limiter l’impact environnementale du transport, de sécuriser le chantier vis-à-vis des compagnons tout en limitant les nuisances.

Pour ce projet, Promoval s’est entouré du cabinet d’architecture LFA, du bureau d’études Edeis, de l’entreprise Setec et de Spie comme entreprise générale.

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