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Les archives du site Journal du Bâtiment et des TP

189 articles publiés en 2016

Communay : une résidence « Duo » pour Alila
Le marché immobilier lyonnais profite de la reprise
Loire Habitat prend la responsabilité sociétale au sérieux

Loire Habitat prend la responsabilité sociétale au sérieux

Après plusieurs années de réflexion et de sensibilisation, Loire Habitat s'est lancé dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE), démarche qu'elle a structurée en 2015 au travers de nombreuses actions dans 5 enjeux majeurs. En 2015, Loire Habitat s'est consacrée à la structuration de sa démarche RSE, à travers l'identification des parties prenantes, de leurs attentes, des moyens utilisés, l'élaboration d'un plan d'actions et la rédaction d'un premier rapport. Cette année, bien remplie dans le cadre de cette démarche, s'est conclue par une évaluation réalisée par l'Afnor, qui a permis au bailleur social d'accéder au niveau 3 sur 4, le niveau « confirmé ». 300 entreprises sont certifiées ISO 26 000 version 2015 en France, dont 78 au niveau 30. Valable 18 mois, cette reconnaissance fera l'objet d'une nouvelle évaluation. « La démarche RSE structure notre projet d'entreprise », indique Laurent Gagnaire, directeur de Loire Habitat. « Elle doit être bien structurée et nécessite la mobilisation de tous les salariés. Nous nous sommes fixés un objectif à l'horizon 2020 pour parfaire notre engagement, autour de trois orientations stratégiques : les logements avec la construction et la réhabilitation, le service rendu aux locataires et notre rôle d'aménageur aux côtés des collectivités locales pour l'aménagement global du territoire ». Pour concrétiser sa démarche, le bailleur social ligérien a listé cinq enjeux majeurs auquel il souhaitait répondre. Le premier est la satisfaction et la fidélisation de ses locataires, au travers de l'accompagnement en cas de difficultés de paiement, d'aides aux travaux ou d'adaptations de logements aux personnes à mobilité réduite. Favoriser le bien-être de ses collaborateurs et préserver l'environnement sont également deux enjeux forts sur lesquels le bailleur social s'est engagé. Le quatrième enjeu concerne la participation à la dynamique du territoire, et Loire Habitat y répond notamment en construisant des programmes qui améliorent et optimisent l'hébergement des personnes âgées, comme à Cellieu ou à Saint-Symphorien-de-Lay. Dans ce domaine, le bailleur multiplie également les partenariats avec Face Loire, Unis-Cités ou encore l'université Jean Monnet avec le Campus des métiers. Enfin, Loire Habitat souhaite privilégier des relations durables et éthiques avec ses partenaires via l'insertion de sous-critères environnementaux et sociaux dans les appels d'offre notamment. « La démarche s'est avérée porter une vraie dynamique dans l'entreprise, avec la mobilisation de tous les salariés », souligne Laurent Gagnaire. « Nous avons également récemment obtenu le renouvellement de notre certification ISO 9001 pour 3 ans. La démarche qualité est en effet intégrée dans la démarche RSE, et donne du sens à nos métiers ». En 2016, Loire Habitat poursuit sur sa lancée avec la publication de son deuxième rapport RSE, qui retranscrit les progrès réalisés en 2015, les nouvelles initiatives et les nouveaux objecti

Renault Trucks prépare la rentrée

Renault Trucks prépare la rentrée

Renault Trucks présentera sa gamme complète de véhicules au Salon IAA 2016, à Hanovre du 22 au 29 septembre. Du Renault Trucks T Maxispace High Edition au déjà emblématique K, cette année, c'est la robustesse de la marque qui sera mise à l'honneur. Les visiteurs pourront également découvrir, sur le stand Renault Trucks, le camion MKR tout juste de retour du Dakar et du Silk Way Rallye, ainsi que plusieurs animations. Renault Trucks exposera neuf véhicules au 66e Salon IAA d'Hanovre, du 22 au 29 septembre 2016, hall 17, stand A21. Véhicules longue distance, construction, distribution, camion de rallye et animations viendront appuyer la robustesse historique de la marque au losange. Côté véhicules longue distance, les visiteurs pourront découvrir, en exclusivité, le Renault Trucks T Maxispace High Edition, une édition spéciale du T520. Les visiteurs auront également la possibilité de monter à bord d'une cabine découpée du T High afin d'en apprécier l'ergonomie, la visibilité et surtout de tester le confort de ce véhicule, élu Camion international de l'année 2015 lors de la dernière édition du salon de Hanovre. Quant à la partie dédiée à la gamme construction, elle mettra en avant une version toute particulière du K, spécifique au marché allemand, le Renault Trucks K480 Skorpion, ainsi que le véhicule K de MKR Adventure qui, après ses récentes performances au Dakar et au Silk Way Rallye, sera présenté pour la première fois au public. Ce camion fera l'objet d'une attention toute particulière puisqu'il sera possible de ressentir les sensations de conduite en rallye raid, à son bord, grâce à deux simulateurs de conduite.

Compte pénibilité « On y est ... malgré la mobilisation de la Capeb et de l'UPA »

Compte pénibilité « On y est ... malgré la mobilisation de la Capeb et de l'UPA »

Les six derniers critères de pénibilité sont entrés en vigueur vendredi 1er juillet. Les entreprises sont désormais censées mesurer l'exposition de leurs salariés au bruit, aux ports de charges lourdes, aux postures pénibles, aux vibrations, aux agents chimiques et aux températures extrêmes. Le dispositif, d'une complexité difficilement plus grande, a déjà un peu évolué sous l'effet des interventions incessantes de la CAPEB depuis la présentation du C3P en 2013. Au fil des mois, la confédération avait tout d'abord obtenu un report et un allègement des cotisations dues par les entreprises au titre de cette pénibilité, puis l'allongement de la périodicité (annuelle et non plus mensuelle) du relevé que les employeurs devaient faire des durées d'exposition aux facteurs de pénibilité de chacun de leurs salariés. La CAPEB persiste à dénoncer la complexité de ce compte La CAPEB a néanmoins continué de se battre pour démontrer l'absurdité des modalités de mesure de la pénibilité et l'impossibilité de les mettre en œuvre dans nos entreprises. Elle a été entendue, en particulier, par toutes les missions qui ont été menées sur ce sujet et notamment par MM Sirugue et de Virville dont le rapport a été remis en mai 2015. Dans le cadre de l'examen de la loi Rebsamen, en août 2015, avec l'appui de l'UPA, la Capeb a obtenu deux avancées majeures : la suppression des fiches individuelles d'exposition d'une part et la mise en place de référentiels métiers par chaque branche professionnelle, ces référentiels étant opposables, c'est-à-dire que les entreprises appliquant le référentiel de leur branche ne pourront pas être attaquées en justice par leurs salariés. Au passage, il a également été obtenu que le délai de prescription de l'action individuelle d'un salarié soit ramené à 2 ans (contre 3 précédemment). Et enfin, pour laisser aux branches le temps de réaliser ces référentiels, le report au 1er juillet 2016 de l'entrée en vigueur des 6 critères qui intéressent directement nos entreprises a été obtenu. Ce faisant, la CAPEB n'a jamais cessé de réclamer la suppression pure et simple de ce dispositif beaucoup trop contraignant pour lesentreprises et propre à décourager les embauches. La CAPEB n'abandonne pas l'espoir d'une suppression de ce compte L'échéance se rapprochant, la Capeb a fini par être rejointe par les autres organisations patronales. Le 14 juin, elle a ainsi accepté de co-signer un courrier avec la FFB et les SCOP à l'attention de la Ministre du Travail pour lui demander de reporter d'un an la mise en œuvre des 6 derniers critères, les branches n'ayant pas terminé leur travail d'élaboration des référentiels. Il faut, une nouvelle fois, rappeler que le C3P ne concerne aujourd'hui que le secteur privé et que l'administration elle- même a considéré comme prématurée sa mise en œuvre dans le secteur public...



Effet de sol pour Gerflor
Sauver les entreprises de la filière foret-bois
Inauguration Un nouveau lieu de vie pour Thizy-les-Bourgs
Auvergne Rhône-Alpes La nouvelle région passée au crible
500 m3 de béton par jour sans interruption.
Les entrepreneurs de travaux forestiers européens font parler d'eux

Saint-Étienne Métropole lauréat du Prix Énergies Citoyennes 2016

La communauté urbaine s'est vue remettre, ce 12 mai, le Trophée du Prix Énergies Citoyennes 2016 de la catégorie "Plus de 100 000 habitants".Le prix Énergies Citoyennes 2016, organisé par COFELY (filiale d'ENGIE), récompense les collectivités qui ont mis en œuvre des stratégies énergétiques locales et mené des actions pour lutter contre la précarité énergétique.La remise des prix a eu lieu au Conseil Économique Social et Environnemental à Paris. Elle était animé par M. Marc Fraysse, ancien député et directeur des relations institutionnelles France Engie Cofely et Gilles Berhault, Président du Comité 21.Parmi les 59 collectivités candidates, seulement 10 dont Saint-Étienne Métropole (en concurrence avec Strasbourg, Béziers, Pau et Auxerre) ont été primées.Pour Sylvie Fayolle, Vice-Présidente de Saint-Étienne Métropole en charge du développement durable, présente à la remise des prix :
" Cette récompense est une nouvelle reconnaissance de notre travail, de notre vision stratégique dans la lutte contre le réchauffement climatique et des actions innovantes et exemplaires que nous menons. 
Saint-Étienne Métropole s'est engagée dans une démarche globale de développement durable du territoire et s'est fixée des objectifs extrêmement ambitieux sur le long terme. 
D'ici 2050, nous avons pour ambition de réduire les consommations du territoire de 50 % et de produire l'équivalent de 70 % de ces consommations en énergies renouvelables. Pour y parvenir cela passe par des actions concrètes.

Vicat vise les étoiles
Limonest Première pierre pour le siège de Blédina
Engins et V.U. : Pneus Goodyear et Dunlop, de nouvelles générations
Sogelink entame son tour de France à Lyon

Sogelink entame son tour de France à Lyon

Sogelink organise un tour de France amiante aux côtés de la Cinov-Fidi (Fédération interprofessionnelle du diagnostic immobilier) et d'Univers amiante. Cet évènement inédit va permettre aux professionnels de comprendre les enjeux liés à l'amiante, de mesurer les risques et surtout d'appréhender les dernières évolutions réglementaires. Le Groupe lyonnais partira à la rencontre des maîtres d'ouvrage, des professionnels du bâtiment et de l'immobilier dès le mois de mai avec une première étape à Lyon le 12 mai. A cette occasion, Sogelink présentera les atouts d'Amiante360, sa solution de gestion globale du risque amiante, lancée le 15 septembre dernier. Dans chaque ville étape, de 14h à 18h30, les participants assisteront à quatre interventions d'experts et à une table-ronde qui clôturera la demi-journée. Au programme : l'amiante bien entendu, mais aussi plus généralement les 4 autres diagnostics immobiliers incontournables pour la santé et la sécurité : gaz, électricité, plomb, termite et mérule. En une après-midi, les maîtres d'ouvrage (bailleurs sociaux, collectivités, industriels, syndics…), maîtres d'oeuvre, architectes, diagnostiqueurs, bureaux d'études, coordinateurs, assistants à maîtrise d'ouvrage, entreprises de désamiantage… obtiendront toutes les informations utiles pour exercer leur métier en conformité avec la réglementation. Sogelink interviendra sur l'optimisation de la gestion du risque amiante au sein du patrimoine et sur les solutions pour accompagner les acteurs de la filière à chaque étape du processus de prévention du risque jusqu'à la réalisation des travaux éventuellement nécessaires.

Gilles Courteix : « Il faut des mesures urgentes et précises »Les difficultés sont toujours présente
Ynfluences Square reçoit la Pyramide d'Argent « grand prix régional »

Ynfluences Square reçoit la Pyramide d'Argent « grand prix régional »

La 13e édition de la cérémonie organisée par la FPI consacre le promoteur Icade, qui empoche deux trophées grâce à son ambitieux programme de La Confluence. Depuis 2003, la Fédération des promoteurs immobiliers récompense les meilleurs programmes régionaux en s'appuyant sur des critères d'esthétisme, de fonctionnalité et d'innovation. Cette année, la remise des Pyramides régionales d'Argent s'est déroulée à l'Université catholique de Lyon. Grand gagnant de la soirée, le promoteur Icade repart avec le grand prix régional et le prix de la mixité urbaine pour son programme Ynfluences Square.
Conduit en coordination avec l'agence Herzog & de Meuron, ce projet de 28 100 m² sur la ZAC 2 de La Confluence se répartit sur 8 bâtiments réunissant logements, bureaux, commerces et services. Imaginé comme « un véritable parcours résidentiel, jusque dans sa conception et ses volumes », il englobe des îlots urbains aux typologies variées, regroupés autour du BelvY, un immeuble en R+16. Dans un souci d'amener la nature en ville, les constructions seront entourées d'une architecture paysagère signée Michel Desvigne. 
En ayant fait le choix d'intégrer des solutions « smart grid » dès sa conception, Ynfluences Square mise gros sur l'énergie positive. « On vise un label BePOS sur l'ensemble de l'îlot, explique Hervé Simon, directeur territorial Icade sur la région. Et l'on s'aperçoit que pour viser cette certification, on doit mettre en œuvre des produits innovants, mais aussi accompagner les habitants. Dans un logement, la consommation globale sera influencée à 70 % par l'usager. » Cette politique passera notamment par le pilotage auto-apprenant des logements, à l'aide d'une tablette numérique permettant aux habitants de suivre leur consommation en temps réel. 
Aux côtés des innovations techniques, Ynfluences Square a aussi été récompensé pour sa capacité à imaginer des usages, des espaces de travail et des modes d'habitation diversifiés : local de bricolage, chambres d'hôtes pour famille et amis de passage, crèche, véhicules électriques en autopartage...Le projet lauréat sera soumis au jury national des Pyramides d'Or, remises les 15 et 16 juin prochain à Nice.

CO Infiltration Line : une infiltration des eaux pluviales à la parcelle
Matériaux ; Sortie de crise confirmée

Matériaux ; Sortie de crise confirmée

La sortie de la profonde léthargie qui a affecté l'activité des matériaux au cours de l'année 2015 se confirme timidement avec les chiffres de ce début d'année 2016. Après un quatrième trimestre qui a marqué une nette inflexion de tendance, les mois de janvier et février apparaissent plus hésitants sans toutefois remettre en cause le redressement amorcé cet automne. Le mouvement reste donc graduel et progressif et le retour vers des niveaux d'activité proches de la moyenne de long terme est encore loin d'être atteint. Mais les signaux d'amélioration sont partagés par la plupart des matériaux de construction et l'environnement conjoncturel continue de s'éclaircir du côté du bâtiment et, dans une moindre mesure, des travaux publics. Ainsi, sur les trois derniers mois connus (décembre à février), l'indicateur matériaux affiche une évolution positive en glissement annuel, ce qui ne s'était pas produit depuis deux ans. Les résultats de l'enquête rapide de février sont venus confirmer le mouvement de redressement des niveaux de production au regard de ceux de l'an passé. Toutefois, en variation mensuelle, ils décrivent un léger repli. Ainsi, les livraisons de granulats ont reculé de - 1,2 % par rapport à janvier 2016 mais s'inscrivent + 3,2 % au-dessus de ceux de février 2015 (données cvs-cjo). Pour autant, sur les trois derniers mois connus (décembre à février), la tendance haussière ne se dément pas. L'activité granulats affiche ainsi une hausse de + 3,5 % par rapport au trimestre précédent et se stabilise sur un an. En cumul sur les deux premiers mois de l'année 2016, les livraisons de granulats n'affichent plus qu'un léger repli de - 0,6 % par rapport aux mêmes mois de 2015 (données cvs-cjo). Du côté du BPE, le constat est similaire. La production a reculé de - 2,4 % par rapport à janvier mais elle reste en hausse de + 1,6 % par rapport à février 2015. Sur les trois derniers mois, l'activité du BPE a crû de + 4,2 % par rapport au trimestre précédent tandis qu'elle a augmenté de + 1,6 % sur un an. En cumul sur 2016, la production de béton prêt à l'emploi affiche une légère hausse de + 0,8 % en glissement annuel.

Poma investit 20 millions d'euros
10 chartes de bonnes pratiques ont été signées par BTP Loire et les maîtres d'ouvrages
Nouveau Renault Trucks T : moins de consommation, plus de charge utile
Nordik prend l'air
Nouvelle flèche pour le tractopelle 580ST de Case
L'immeuble Récamier aux mains de Dynapierre
Nouveau burineur manuel II Leborgne nanovib®
La plus solide des étiquettes d'identification extérieures
Nouvelle fenêtre Charme mini
Bosch lance sa nouvelle scie Sabre sans fil
Bourg-lès-Valence : retour à la normale de la navigation sur le Rhône
Safi, N°1 français de la robinetterie plastique industrielle

Une grande école numérique à Saint-Etienne

Cette école accueillera gratuitement une première promotion de 25 personnes en difficulté d'insertion professionnelle, venant en majorité des quartiers prioritaires de la politique de la ville. Elle a pour objectif, en un an, de leur permettre soit de se positionner sur le marché de l'emploi dans les métiers du numérique, soit d'y poursuivre des études. La labellisation de "Design Tech Académie" a été annoncée début février 2016 par Najat Vallaudbelkacem, Ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche, Myriam El Khomri, Ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social et Patrick Kanner, Ministre de la ville, de la jeunesse et des sports. La formation sera assurée par Télécom Saint-Étienne, école d'ingénieur de l'Université Jean Monnet et référence du secteur numérique (photonique, électronique, réseaux et informatique). Le projet implique le CNAM Rhône-Alpes, la SCOP Openscop et l'association Zoomacom, ainsi que Simplon.co. Il s'inscrit pleinement dans la dynamique de labellisation "French Tech #DesignTech" obtenue récemment par Saint-Étienne Métropole. Le projet "Design Tech Académie" bâtit un pont entre le monde académique et les dispositifs de Saint-Étienne Métropole pour la réinsertion professionnelle. Les futurs diplômés de la Design Tech Académie seront accompagnées dans leur recherche d'emploi, leur poursuite d'études ou leur création, d'entreprise, en lien avec le cluster d'entreprises du numérique Numélink. "Design Tech Académie" bénéficiera, pendant ses 3 premières années d'exercice, du soutien des collectivités territoriales (Saint-Étienne Métropole, Région Auvergne-Rhône-Alpes), ainsi que du Fonds d'Expérimentation pour la Jeunesse (FEJ) et de l'Université Jean Monnet.

Concrex® Premium : élu produit du BTP 2016 par les professionnels
Gimm Menuiseries, étoffe sa gamme pulsion décor bois
Dewalt se concentre sur l'évolution de sa gamme 18 Volts
Première : six nouvelles minipelles XL signées Terex
La première meuleuse angulaire professionnelle 10,8 volts au monde
DuoPower: la première cheville bi-matière fischer
Conjoncture TPE- PME , du mieux mais à confirmer

Conjoncture TPE- PME , du mieux mais à confirmer

2015 s'avère plus favorable que prévu pour les TPE-PME de Rhône-Alpes. Contrairement aux années précédentes, les entreprises qui déclarent un chiffre d'affaires annuel en hausse sur un an sont plus nombreuses que celles qui font état d'une baisse (40 % contre 31 %). C'est le cas pour tous les grands secteurs d'activités, à l'exception du BTP. Après une année 2014 difficile, l'amélioration est nette pour les activités tertiaires tournées vers les particuliers, même si le bilan des fêtes de fin d'année est très mitigé. En ce début 2016, les difficultés de trésorerie sont en recul et les perspectives d'emploi à court terme un peu plus favorables. L'investissement, avec plus de nouveaux projets, est également mieux orienté, sinon pour les TPE en tout cas pour les PME. Tous les leviers de développement sont plus « actionnés ». Les prévisions d'activité sont légèrement favorables pour le 1er trimestre et plus nettement positives pour l'ensemble de 2016. Pour autant, la situation économique reste très fragile. On ne note pas pour l'instant de réelle amélioration dans l'utilisation des capacités de production. Le manque de vigueur de l'activité, même s'il est moins criant, est toujours souligné par près de six TPE-PME sur dix et il est manifeste que pour beaucoup d'entreprises le léger rebond de 2015 ne leur permet pas de retrouver leur niveau d'activité passé. Une majorité de responsables de TPE-PME dit toujours avoir pas ou peu confiance dans la situation économique générale. Source CCI Rhône-Alpes

A chaque besoin, une solution Watco
Zéro colle : un Label pour des process alternatifs
Capeb Auvergne Rhône-Alpes : les artisans en marche
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