AccueilAinDoortal, et les portes techniques deviennent anti-bactériennes

Doortal, et les portes techniques deviennent anti-bactériennes

Confrontée, comme la majorité des entreprises industrielles de l'Hexagone, au ralentissement de ses activités avec l'apparition du coronavirus et la mise en application du confinement, l'entreprise aindinoise a mis à profit ce temps de crise pour innover et mettre au point Sanidoor, la première porte anti-bactérienne du marché.
Doortal, et les portes techniques deviennent anti-bactériennes

Ain Publié le ,

Spécialisée dans la fabrication de blocs-portes métalliques pour les lieux publics et sites sensibles (palais de justice, data centers,

aéroports, etc.), l'entreprise Doortal investit en moyenne 1,5 M€ chaque année dans la recherche et le développement. Pour être en mesure de proposer sa nouvelle offre Sanidoor, pourvue de traitements testés et certifiés en laboratoires agréés, elle a sélectionné des matériaux et des procédés antimicrobiens permettant d'offrir une solution adaptée aux règles d'hygiène anti-infectieuses.

Formulé à partir d'une poudre d'ions d'argent actifs, ce revêtement de peinture provoque, par son action antimicrobienne, la destruction des bactéries selon un mécanisme d'action en trois phases : blocage des échanges cellulaires, arrêt de la respiration des cellules, et blocage de la division cellulaire. L'entreprise propose un système de thermolaquage Sanidoor sur l'ensemble des équipements de sa gamme.

Afin de relever le défi, Doortal a fait appel à ses partenaires spécialisés pour la fourniture de poignées de porte et de barres anti-panique. « Dans un bâtiment accueillant quotidiennement un très large public, plusieurs centaines de personnes vont poser la main sur ces éléments et pourront donc transmettre les microbes dont elles sont éventuellement porteuses, souligne Johnny Guilhot, co-gérant chargé du développement et marketing. Le revêtement antibactérien est conçu pour une application sur le métal : il comprend un vernis qui élimine les bactéries, virus et champignons et ce, sans aucune substance nocive. Il en va de même pour les barres anti-panique, dont le traitement est totalement inoffensif pour l'homme ».

De nombreux débouchés potentiels

Ces équipements constituent une solution pour les bâtiments où l'activité microbienne est redoutée. Peu présente jusque-là dans l'univers de la santé, Doortal compte justement sur cette gamme pour s'imposer dans les hôpitaux, cliniques, cabinets médicaux et autres Ehpad. « Notre solution constitue une protection permettant de réduire de façon radicale le risque de contagion, notamment dans les bâtiments publics où la propagation des maladies infectieuses est facilitée par une forte concentration bactérienne sur les poignées et barres de poussée », poursuit le gérant associé de l'entreprise.

Mais la cible potentielle de Doortal est plus large. L'épidémie de coronavirus continue de susciter de très nombreuses inquiétudes dans la population. Etablissements scolaires, restaurants, hôtels, centres de sport, bâtiments des administrations… représentent autant de débouchés naturels. Des marchés sur lesquels l'entreprise entend se positionner en s'appuyant sur un réseau de prescripteurs du bâtiment, parmi lesquels architectes DPLG, architectes d'intérieur et promoteurs. « Nous visons le marché hexagonal dans l'immédiat », conclut Johnny Guilhot, qui ne ferme pas la porte à d'autres développements.

Partager :
Abonnez-vous
  • Abonnement intégral papier + numérique

  • Nos suppléments et numéros spéciaux

  • Accès illimité à nos services

S'abonner
Journal du 30 juin 2022

Journal du30 juin 2022

Journal du 23 juin 2022

Journal du23 juin 2022

Journal du 16 juin 2022

Journal du16 juin 2022

Journal du 09 juin 2022

Journal du09 juin 2022

S'abonner
Envoyer à un ami
Connexion
Mot de passe oublié ?