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Givors : une chaufferie biomasse tournée vers l'avenir

Grâce à sa chaufferie biomasse entièrement rénovée et fraîchement inaugurée, le réseau de chaleur de Givors est alimenté aux trois quarts par des énergies renouvelables. Coût total des travaux : 11 millions d'euros.
Givors : une chaufferie biomasse tournée vers l'avenir
© DR - Le réseau de chaleur de Givors fonctionnera désormais à 74 % avec des énergies renouvelables.

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Le réseau de chaleur de Givors, créé dans les années 70, et initialement alimenté au gaz naturel et au fioul, fonctionnera désormais à 74 % avec des énergies renouvelables. Comment ? Grâce à sa chaufferie biomasse, d’une puissance de 4,2 MW, mise en service début 2021 après deux ans de travaux et inaugurée mercredi.

Adossée à la chaufferie déjà existante du quartier des Vernes, elle permet de doubler la quantité d’énergie distribuée. Pour ce faire, 6 km de réseau supplémentaires ont été créés et 19 nouveaux bâtiments, raccordés.

2700 équivalents-logements sont ainsi chauffés grâce au réseau de chaleur, sur la zone géographique s’étalant du quartier des Vernes à la promenade Maurice-Thorez : logements, écoles, piscine, complexes sportifs et bâtiments administratifs de la ville.

Grâce à la chaufferie biomasse, 4 500 tonnes de CO2 économisées par an

La construction de cette chaufferie biomasse offre, bien sûr, des avantages écologiques de taille. "Elle va permettre d’économiser 4500 tonnes de CO2 par an", assure Thomas Le Beux, directeur général délégué d’Idex.

Pour alimenter la chaudière biomasse, sont utilisés du bois issu de l’entretien des forêts et situées à moins de 100 km (60 %) ainsi que des produits d’emballage en fin de vie, tels que des palettes ou des cagettes (40 %). Cette biomasse est principalement traitée à la plateforme de Vernaison, à 10 km de Givors, qui les livre ensuite par camions.

Les cendres générées par la combustion (1 m3 pour 100 m3 de bois) de bois sont analysées, traitées et envoyées dans des filières de valorisation. Elles seront notamment utilisées comme engrais. 2 à 3 % d’entre elles ne peuvent être valorisées : elles sont alors envoyées dans des centres d’enfouissement pour déchets non toxiques (…) La suite de cet article est réservée à nos abonnés.

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