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Indura innove pour le développement durable

C'est un bilan positif que le cluster Indura, sous la houlette de Pierre Rampa son président, a présenté. Objectif avoué de 2016 : s'affirmer, comme un acteur clé du développement durable en Auvergne-Rhône-Alpes.
Indura innove pour le développement durable
C.B-A - Objectif d'Indura : favoriser l'innovation et la compétitivité au service des grands ouvrages et des infrastructures de

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Cluster depuis décembre 2014, Indura se porte bien et a rallié, cette année comme en 2015, 10 % d’adhérents supplémentaires. Fondé par 22 entreprises et laboratoires fin 2009, ce cluster compte aujourd’hui 91 membres, parmi lesquels déjà trois fleurons auvergnats : Polytech Clermont, la PME cantalienne Matière, et la Fédération régionale des travaux publics Auvergne. Redécoupage oblige, depuis mars 2016, le cluster étend en effet son périmètre d’action à la nouvelle Région Auvergne-Rhône-Alpes. Une dynamique qui se reflète au niveau financier avec un budget doublé entre 2014 et 2016. Innover reste la priorité d’Indura qui a su développer une stratégie forte de partenariat avec les clusters et autres pôles de compétitivité mais aussi des passerelles solides avec d’autres acteurs de l’innovation à l’image d’ Advancity, Axelera, le Cluster Lumière, Imaginov, LUTB, Techtera, Tenerrdis, Viaméca, etc.

Recyclage de fonciers et réhabilitation de friches

Une assemblée générale au cours de laquelle, Anne Pellet, conseillère régionale, a réitéré le soutien de la Région au cluster Indura, « lieu de développement collaboratif et d’innovation ». Bruno Charles, vice-président de la Métropole de Lyon en charge du développement durable, a quant à lui proposé la Métropole comme terrain d’innovation en la matière. Côté actions, Indura est engagé depuis 2015 dans le programme régional pour la réhabilitation des friches initié par la Région et financé par le Feder, aux côtés du pôle de compétivité Axelera, du Centre d’échanges et de ressources foncières et du Groupement d’intérêt scientifique Envirhônalp. Le projet national Mure, lui, a pour objectif d’optimiser le recyclage des enrobés bitumineux. En 2015, trois chantiers expérimentaux de rénovation de chaussées ont été créés pour comparer différentes méthodes.

La géothermie dans les Alpes

Sur le plan de la transition énergétique cette fois, Indura a annoncé sa participation au projet Greta (Geothermal Resources in the Territory of the Alpine Space), soutenu par des fonds Interreg à hauteur de 2,3M€ sur 3M€. Le but : créer un espace alpin bas carbone grâce à la géothermie. « Nous sommes plus que tout autre secteur d’activité le plus à même d’agir, mais il faut transgresser, changer nos habitudes, travailler ensemble. Cela nécessitera par exemple de nouvelles formes contractuelles », analyse Christian Caye, groupe Vinci. « Le monde change, et les travaux publics aussi. On a besoin de travailler avec Indura pour faire remonter le flux d’informations » ajoute Christophe Louvet de la FNTP. Comme un écho, Jean-Marc Cornut, président de la FRTP Rhône-Alpes n’a pas manqué de souligner que « les travaux publics ne sont pas un problème pour le développement futur, ils sont la solution ». Et Pierre Rampa, président du cluster, de conclure : « La transgression, le travail collaboratif, c’est l’essence même d’Indura ».

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