AccueilLa nature en ville, un programme politique de la ville de Saint-Etienne

La nature en ville, un programme politique de la ville de Saint-Etienne

En interaction avec les différences fonctions urbaines, la Nature s'invite en ville pour ce qui devrait constituer le visage de Saintétienne demain. Une politique qui se décline à travers quinze actions concrètes.
La nature en ville, un programme politique de la ville de Saint-Etienne
© coloco paysagistes

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Transformer un cadre réglementaire en atout pour le territoire, telle est la volonté des élus de la ville de Saint-Etienne et de la Métropole. La trame verte et bleue - vaste réseau écologique formé de continuités écologiques terrestres (composante verte) et aquatiques (composante bleue) a donné lieu à une mise en réseau de la nature urbaine de la Ville.

Si au départ le contrat vert et bleu veille à maintenir une diversité faunistique et floristique, il permet également d'intégrer dans les futurs aménagements les réservoirs de biodiversité que sont en l'occurrence dans la région stéphanoise le parc de l'Europe et le Pilat, le jardin des plantes au coeur de ville, les parcs de Montreynaud et de Montaud et les Georges de la Loire. Autant de poumons verts à prendre en compte dans l'élaboration des futurs projets urbains.

L'agence Coloco Paysagistes a réalisé une étude, sous la houlette du paysagiste Gilles Clément, ingénieur horticole et jardinier ayant déjà oeuvré par ailleurs à Montpellier, Lyon et Bordeaux. Le résultat a donné lieu à l'élaboration d'une quinzaine de fiches actions.

Le projet Nature en ville valorise ainsi les différents parcs et espaces naturels en développant une proximité avec la population par une meilleure connexion des espaces entre eux, à l'image du sentier pédestre long de 37 kilomètres - appelé boucle verte - qui ceinture la ville.

Ou encore à travers l'exemple du corridor écologique de Montaud au Crêt-de-Roc où figure parmi les actions l'aménagement de la friche de Crêt-de-Roc à travers la valorisation des murs avec l'intégration de fresques, la délimitation de la parcelle, le ravalement d'une façade etc. Autre action de raccrochement la voie verte à l'ouest de Saint-Etienne au Pont-de-l'âne en passant par Geoffroy- Guichard, l'Epase et le Zénith.

à la clé, il s'agit selon Jean-Pierre Berger, adjoint en charge du développement durable de végétaliser une ville qui n'avait de vert que le surnom. Autre enjeu, l'impact sur l'attractivité résidentielle. Car l'amélioration du cadre de vie en phase avec les attentes des citadins permettra de maintenir la population voire de l'attirer. à ce titre, ces quinze fiches-actions ont donné lieu à des ateliers participatifs auxquels les habitants ont été conviés.

Dans la gestion quotidienne de ces espaces issus de la trame verte et bleue, un jardinier attitré veillera au grain.

Transformer un cadre réglementaire en atout pour le territoire, telle est la volonté des élus de la ville de Saint-étienne et de la Métropole. La trame verte et bleue - vaste réseau écologique formé de continuités écologiques terrestres (composante verte) et aquatiques (composante bleue) a donné lieu à une mise en réseau de la nature urbaine de la Ville.

Si au départ le contrat vert et bleu veille à maintenir une diversité faunistique et floristique, il permet également d'intégrer dans les futurs aménagements les réservoirs de biodiversité que sont en l'occurrence dans la région stéphanoise le parc de l'Europe et le Pilat, le jardin des plantes au coeur de ville, les parcs de Montreynaud et de Montaud et les Georges de la Loire. Autant de poumons verts à prendre en compte dans l'élaboration des futurs projets urbains.

L'agence Coloco Paysagistes a réalisé une étude, sous la houlette du paysagiste Gilles Clément, ingénieur horticole et jardinier ayant déjà oeuvré par ailleurs à Montpellier, Lyon et Bordeaux. Le résultat a donné lieu à l'élaboration d'une quinzaine de fiches actions.

Le projet Nature en ville valorise ainsi les différents parcs et espaces naturels en développant une proximité avec la population par une meilleure connexion des espaces entre eux, à l'image du sentier pédestre long de 37 kilomètres - appelé boucle verte - qui ceinture la ville.

Ou encore à travers l'exemple du corridor écologique de Montaud au Crêt-de-Roc où figure parmi les actions l'aménagement de la friche de Crêt-de-Roc à travers la valorisation des murs avec l'intégration de fresques, la délimitation de la parcelle, le ravalement d'une façade etc. Autre action de raccrochement la voie verte à l'ouest de Saint-étienne au Pont-de-l'âne en passant par Geoffroy- Guichard, l'Epase et le Zénith.

A la clé, il s'agit selon Jean-Pierre Berger, adjoint en charge du développement durable de végétaliser une ville qui n'avait de vert que le surnom. Autre enjeu, l'impact sur l'attractivité résidentielle. Car l'amélioration du cadre de vie en phase avec les attentes des citadins permettra de maintenir la population voire de l'attirer. à ce titre, ces quinze fiches-actions ont donné lieu à des ateliers participatifs auxquels les habitants ont été conviés.

Dans la gestion quotidienne de ces espaces issus de la trame verte et bleue, un jardinier attitré veillera au grain.

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