AccueilActualitésBTP : la sécurité sur les chantiers, l’affaire de tous

BTP : la sécurité sur les chantiers, l’affaire de tous

Depuis des décennies, les chiffres de la sinistralité dans le BTP ne cessent de baisser. Pourtant, aujourd’hui, le secteur reste l’un des plus accidentogènes de l’Hexagone.
BTP : la sécurité sur les chantiers, l’affaire de tous
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Les images sont parfois longues à s’effacer. Et depuis longtemps, celle qui colle à la peau du BTP n’est pas toujours glorieuse. Travail mal payé - alors que les salaries ne cessent d’augmenter -, métiers trop durs – les conditions s’améliorent chaque jour – et souvent risqués… Un dernier point encore trop vrai aujourd’hui, à en croire les chiffres qui, eux, ne mentent pas.

Un salarié sur 18 victime d'un accident dans l'année

En 2018, le BTP concentrait, en effet, environ 14 % des accidents du travail, 5 % des accidents de trajet et 15 % des maladies professionnelles, selon l’Assurance maladie. Et, un salarié du secteur sur 18 était victime d’au moins un accident dans l’année. Beaucoup trop pour de nombreux observateurs.

"Même si les chiffres baissent et qu’il y a des progrès chaque jour, on ne peut pas se satisfaire de ce constat", indique Paul Duphil, secrétaire général de l’OPPBTP (NDLR : Organisme professionnel de prévention du BTP), vigie de la prévention sécurité en France.

On a eu trop longtemps l’habitude de dire, "on a un métier dangereux, les accidents font partie de notre activité." Aujourd’hui ça n’est plus possible". Alain Chapuis, FFB

Alors, pour faire bouger les lignes, et se rapprocher de la Chimère risque zéro, chaque jour, les acteurs se mobilisent sur le terrain. "Le sujet de la prévention se doit d’être porté tous les jours, confirme d’ailleurs Alain Chapuis, référent prévention-accessibilité à la Fédération française du bâtiment Auvergne-Rhône-Alpes. On a eu trop longtemps l’habitude de dire, "on a un métier dangereux, les accidents font partie de notre activité." Aujourd’hui ça n’est plus possible. Il faut que l’on limite les risques au maximum."

Un avis partagé par Cécile Beaudonnat, cheffe de file prévention sécurité à la Capeb nationale et membre du comité de l’OPPBTP Aura. "Ça doit être une priorité pour toutes nos entreprises."

Lire l'intégralité de l'article dans notre édition papier du 5 mai

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