Fermer la publicité
Journal d'annonces légales et d'informations sur la filière BTP en région Rhône-Alpes

Le groupe maxon s'implante à Beynost

le - - Ain

Le groupe maxon s'implante à Beynost
DR - fgfg

La première pierre du futur centre d'innovation et de production dédié aux systèmes mécatroniques a été posée au cœur de la ZAC des Malettes par l'état-major du groupe suisse, au grand complet.

Le 23 janvier, la première pierre du futur bâtiment maxon France 4.0, à Beynost, a été posée par Daniel von Wyl, président de MDP maxon France, et Alain Pontille, directeur général. Karl-Walter Braun, propriétaire du groupe maxon, et Eugen Elmiger, son pdg, ont également participé à cet événement qui a mobilisé de nombreux élus locaux, dont la maire de la commune de résidence, Caroline Terrier.

Avec la création de ce futur centre d'innovation et de production dédié aux systèmes mécatroniques en région Auvergne-Rhône-Alpes, le groupe maxon confirme son implantation en France et affiche clairement sa volonté de se positionner comme un acteur majeur de la conception de systèmes dits « intelligents » incluant de la mécatronique (alliance entre motorisation, mécanique, électronique et intelligence artificielle).

Un investissement de 10 M€

Le groupe familial suisse, leader mondial sur son marché, a fait le choix d'investir 10 M€ dans son projet immobilier de grande ampleur, sur un terrain de 12 600 m2 aux portes de la métropole lyonnaise. Le bâtiment de 4 300 m2 a été conçu par em2c et Demathieu Bard Immobilier selon les dernières normes d'écoconception. L'architecte retenu pour le projet est Renaud Tourvieille, de chez ArchiTec.

Différents espaces le composent : 1 600 m2 dédiés à la production, 900 m2 pour le stockage et 1 500 m2 de bureaux. Cette ambitieuse réalisation s'inscrit dans une stratégie de développement qui sera menée tout au long des dix prochaines années.

Avec 8 % de son chiffre d'affaires investis en R&D, le groupe a en effet la volonté d'innover et de développer des systèmes toujours plus complexes, rigoureux et précis, où l'intelligence du mouvement prédomine.

Implanté au coeur de la ZAC des Malettes, le projet maxon France 4.0 offrira à maxon une proximité avec les attentes du marché, afin de proposer des systèmes motorisés toujours plus intelligents à sa clientèle.

Un incubateur en 2021

L'an prochain, maxon France ouvrira également sur son site de Beynost le « maxon French Lab », un incubateur de compétences et de ressources dédiées à la mécatronique. Il s'inscrira dans la démarche locale du « French POC », incubateur mécatronique local porté par la communauté de communes Miribel Plateau.

Ce projet est la prolongation de la démarche partenariale du groupe avec des universités et des écoles d'ingénieurs, telles que l'École des Mines - ParisTech. Il permettra d'accueillir chercheurs, ingénieurs, techno-commerciaux spécialisés en systèmes mécatroniques, mais également étudiants et start-up. Ces dernières bénéficieront d'un accompagnement pour assurer leur développement, et ce quel que soit leur secteur d'activité (e-mobilité, robotique industrielle, industrie, dispositifs médicaux, etc.).

Le savoir-faire régional à l'étranger

Le développement de la filiale française s'est traduit récemment par des opérations de croissance externe avec le rachat des sociétés Parvalux France et Galat, deux marques de motorisations complémentaires à l'offre de produits standards et multi-technologiques du groupe, et dont les salariés ont désormais rejoint les rangs de maxon France.

Ces multiples investissements dans l'Hexagone confirment l'importance de maxon France, qui permettra au groupe d'exporter à travers le monde le savoir-faire mécatronique développé en Auvergne-Rhône-Alpes.

100 postes à pourvoir dans les dix prochaines années

Alors que le groupe a pour objectif un chiffre d'affaires d'1 milliard de francs suisses à l'horizon 2030, la France apparaît comme un marché stratégique avec une croissance à deux chiffres depuis deux ans et un chiffre d'affaires de 21,4 M€ en 2019. L'ambition est de doubler cette performance d'ici 2030.

La création de ce centre d'innovation et de production représente une opportunité économique non négligeable pour le territoire de la Côtière. Les prévisions de recrutement sont importantes, jusqu'à une centaine de salariés d'ici dix ans, parmi lesquels des ingénieurs mécatroniques, des techniciens de production, des administratifs...




Jean-Marc PERRAT
Journaliste

Ses derniers articles

Abonnez-vous à l'offre Papier + Numérique

Journal du Bâtiment Journal d'annonces légales et d'informations sur la filière BTP en région Rhône-Alpes

  • ›   Pour plus de contenu, papier + web
  • ›   l’accès aux annonces légales,
  • ›   l’accès aux ventes aux enchères.
Je m'abonne

À lire également


Réagir à cet article

Message déjà envoyé Adresse e-mail non valide


Fermer
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies et de technologies similaires par notre société ainsi que par des tiers, afin de réaliser des statistiques d'audiences et de vous proposer des services éditoriaux et la possibilité de partager des contenus sur des réseaux sociaux. En savoir plus / paramétrer