AccueilAinLe réseau Daniel Moquet veut susciter des vocations de paysagiste

Le réseau Daniel Moquet veut susciter des vocations de paysagiste

Les 7 et 8 février, ses représentants Dominique Jourdan et Benoît Mousset recevront les candidats à l'emploi dans leurs entreprises de Viriat et Saint-André-de-Bâgé.
Le réseau Daniel Moquet veut susciter des vocations de paysagiste

Ain Publié le ,

« Nous sommes paysagistes, spécialistes des allées, des cours, des terrasses, membres du réseau Daniel Moquet… et nous recherchons nos futurs collaborateurs ». Ces cinq dernières années, l'entreprise de Dominique Jourdan a été installée en zone Cénord, à Bourg-en-Bresse. Une page vient de se tourner avec le transfert de l'activité à Viriat, dans la zone artisanale des Baisses (17, impasse Chilley).

C'est là que, les 7 et 8 février, l'artisan paysagiste, ingénieure agricole de formation, recevra des invités pas comme les autres. « Le vendredi, entre 14 h et 16 h, nous invitons les professionnels de l'emploi : mission locale, Pôle emploi, agences intérim, organismes de formation… Le lendemain, de 9 h à 18 h, nous accueillerons les candidats aux différents postes que nous proposons, explique Dominique Jourdan. À Viriat, je suis à la recherche de deux apprentis, d'un(e) assistant(e), pourquoi pas en alternance, et d'un ouvrier paysagiste maîtrisant la maçonnerie. De son côté, mon mari, qui gère la société Benoît Mousset à Saint-André-de-Bâgé, est également à la recherche de deux apprentis, d'un ouvrier paysagiste et d'un menuisier, car nous développons l'activité pose de portails et clôtures. Il faut ajouter à tout cela les besoins ponctuels. En ce moment, nous avons deux collaborateurs en arrêt de travail à Saint-André. Il faut les remplacer. Et puis, le printemps approche et la charge de travail va exploser ».

Un secteur professionnel en tension

Selon Dominique Jourdan, qui emploie six personnes à Viriat, ces deux journées vont aussi permettre de faire connaître l'entreprise et le réseau, de préparer d'éventuels départs et, pourquoi pas, de provoquer l'envie chez les jeunes. « L'idée est partie de notre réseau Daniel Moquet. L'opération est reproduite partout en France. Dans la plupart des départements, nos entreprises peinent à recruter, souligne la cheffe d'entreprise. C'est une bonne opportunité que nous avons tout de suite saisie. Tout seul dans son coin, ce n'est pas facile de mobiliser. Or, dans le paysage, le travail ne manque pas. L'activité est en plein développement et les jeunes ne sont pas assez nombreux à faire le choix de se former dans cette branche. Sur Bourg, nous avons pourtant deux centres de formation qui marchent bien : le lycée des Sardières, route de Jasseron, et la maison familiale la Vernée, à Péronnas. Le département de l'Ain a un taux de chômage très bas. C'est une bonne chose, mais la médaille a son revers et dans quasiment tous les secteurs d'activité, les entreprises n'arrivent pas à embaucher ».

Les professionnels du paysage déploient pourtant des tonnes d'arguments pour attirer leurs futurs collaborateurs : « Un des atouts du métier est qu'il s'exerce principalement en extérieur. Chaque chantier étant différent, il permet de donner libre court à la créativité et à l'originalité, en fonction des goûts et des envies des clients ». Ils mettent ensuite en avant les compétences et qualités requises pour faire un bon paysagiste : « Connaître les techniques de terrassement, interpréter les plans de chantier, avoir des notions en topographie, maîtriser la maçonnerie paysagère, la pose de revêtement, posséder les permis C et EC, être précis dans son travail, respecter les règles de sécurité... »

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