AccueilActualitésL'ETI Serfim mise sur "l'agilité, la proximité et la rapidité"

L'ETI Serfim mise sur "l'agilité, la proximité et la rapidité"

Pour Alexandra Mathiolon, la directrice générale de Serfim, le positionnement et la taille du groupe lui permettent de conjuguer croissance et proximité.
L'ETI Serfim mise sur "l'agilité, la proximité et la rapidité"
Barbara Tournaire

Actualités Publié le ,

S’il n’a pas l’aura d’un Bouygues, d’un Vinci ou d’un Eiffage, le groupe Serfim (460 M€ de CA et 2500 collaborateurs) est, depuis des années, une voix qui compte dans le milieu des travaux publics. Mais pas seulement.

"Aujourd’hui, notre activité est très diversifiée, puisque nous œuvrons dans les TP mais aussi les réseaux d’eau et d’assainissement, la dépollution des sols, la revalorisation des déchets, les énergies renouvelables…, indique Alexandre Mathiolon directrice générale de Serfim. Depuis 150 ans, nous n’avons cessé d’évoluer, par le développement de nouveaux métiers et par le biais de croissances externes."

"Ce qui caractérise une ETI comme Serfim, c'est le pragmatisme"

Au point d’avoir rejoint, il y a quelques années déjà, le contingent des entreprises de tailles intermédiaires (ETI). "Une taille qui permet aujourd’hui une vraie agilité, une proximité des salariés avec la direction et une rapidité de prise de décisions. Pour moi, ce qui caractérise une ETI, c’est d’abord le pragmatisme."

Autre avantage selon Alexandra Mathiolon, la capacité d’écoute. "Nos clients savent qu’avec Serfim, il y a une certaine stabilité des effectifs, que nos collaborateurs bougent moins. C’est parfois plus rassurant de savoir qu’on va garder le même interlocuteur. C’est un avantage que l’on a par rapport à des grands groupes."

Si, au fil du temps, Serfim a su rester une structure indépendante, à l’actionnariat familial et salarial, c’est aussi grâce à ses fonds propres importants. "Ça nous a notamment permis de faire face à une crise comme celle du Covid. On n’a pas eu recours au PGE, on a su se mobiliser malgré le contexte." Une vraie résilience qui fait la force des ETI pour la directrice générale.

Pourtant, Alexandra Mathiolon le concède, il reste du chemin à faire pour que l’ETI prenne toute sa place dans l’économie française. C’est dans cette optique que Serfim, déjà membre du Meti, a rejoint, il y a quelques semaines, le Club ETI Aura. "L’idée est de se retrouver pour avancer ensemble, même s’il y a déjà eu pas mal de progrès grâce au Pacte Dutreuil. C’est un outil qui permet notamment une transmission salariale et familiale plus simple."

Article extrait d'un dossier sur les ETI dans l'économie française

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