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Avec Kleuster, le Freegône change de braquet

Reprise depuis 2020 au sein du groupe de distribution automobile Jean Lain, Kleuster, qui a conçu et fabrique le triporteur électrique Freegône, passe à la vitesse supérieure.
Avec Kleuster, le Freegône change de braquet
Gérard Têtu (©ES)

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Début octobre, la fabrication du Freegône se fera sur un nouveau site de 3 000 m2 à Vénissieux et passera de cinq véhicules par semaine en production à douze par jour.

Le Freegône pour plus de mobilité

De plus, le réseau de distribution s’est ouvert à Renault Trucks, qui intègre le Freegône à sa gamme de véhicules, et expose trois ou quatre modèles sur chacun des 80 sites de Renault Trucks en France : "Dans les villes, du camion au piéton, l’intermédiaire est, entre autres, le Freegône, se réjouit le fondateur de Kleuster, Gérard Têtu. Les clients de Renault Trucks sont potentiellement aussi les nôtres, y compris en Europe, où nous prévoyons de nous déployer. Quelles que soient les activités (déchets, livraisons, travaux…) nous allons où les Renault Trucks ne peuvent pénétrer. Le Freegône prend le relais."

Selon le dirigeant, "un véhicule fourgon classique met deux fois moins de temps pour accéder aux villes, mais quatre fois plus de temps pour arriver à sa destination finale à l’intérieur du périmètre des villes." Avec ses 1,10 m de largeur, le triporteur Freegône s’insère sans problème dans la circulation cycliste sur des pistes de 1,20 m.

Avec le passage à l’industrialisation avec un nouveau partenaire et Renault Trucks en distribution, Kleuster reste dans le giron du groupe Jean Lain. Actuellement, la demande est bien présente : "Nous n’avons pas un produit en stock", complète Gérard Têtu.

Installation au HLU

Si la fabrication migre sur un nouveau site (qui sera communiqué en octobre), ses bureaux et son service R&D restent avenue des Frères-Bertrand à Vénissieux avant d’intégrer le futur HLU (hôtel de logistique urbaine) de la Métropole et de LPA (Lyon parc auto), au port Edouard-Herriot, dont les travaux commencent au printemps 2023, où seront intégrés nombre d’acteurs du secteur.

Cela fait 10 ans que Gérard Têtu a monté l’entreprise, 8 ans que les Freegônes roulent. Au début du Covid en mars 2020, les problèmes se sont faits jour, certains investisseurs ont "lâché l’affaire". Le présent et les projets en cours leur donnent tort en 2022.

Selon l’équipement, le Freegône s’acquière entre 17 000 et 30 000 €. Le véhicule se décline en frigorifique, en transport de colis, en food-trucks et diverses activités : "La carte électronique du Freegône compte 18 000 lignes de commande. C’est un vrai outil de travail, dont nous assurons la maintenance. Les utilisateurs professionnels sont sécurisés."

Actuellement Kleuster compte une douzaine de collaborateurs, son axe de développement va nécessiter des recrutements, six à huit personnes d’ici à la fin 2022, au bureau d’études : 2 ingénieurs, un mécatronicien et des frigoristes seront formés en interne, etc.

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