AccueilActualitésPlein-emploi en Rhône-Alpes : un mythe ou une réalité ?

Plein-emploi en Rhône-Alpes : un mythe ou une réalité ?

Si l’on considère que le plein-emploi se situe au niveau incompressible de 5 %, comment peut-on qualifier la région Auvergne-Rhône-Alpes avec un taux de chômage de 6,4 % et à 7,8 % dans la Loire ?
Plein-emploi en Rhône-Alpes : un mythe ou une réalité ?
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La Région Auvergne-Rhône-Alpes compte 623 940 demandeurs d’emploi (catégories A, B ou C), ce qui représente une baisse sur un an de 6,8 % des demandeurs d’emploi. Sur la même période, l’emploi salarié régional a gagné 107 500 postes. Pôle emploi recense 362 700 intentions d’embauche en 2022, et du point de vue des entreprises : il y a une pénurie de main d’œuvre.

Auvergne-Rhône-Alpes a l’un des taux les plus faibles des régions françaises

Avec son taux de chômage de 6,4 %, la région Auvergne-Rhône-Alpes a l’un des taux les plus faibles des régions françaises (7,2 % en moyenne en France).

Dans le Rhône, il s’élève à 7,4 % au dernier trimestre, à 7,8 % dans la Loire et à 6,6 % en Isère. "Il faut toutefois relativiser en fonction des territoires d’un même département, pondère Jean-Michel Riaux, sous-préfet de Montbrison(42). À titre d’exemple, dans la Loire, Saint-Etienne est à 8,2 % au dernier trimestre, alors que la Plaine du Forez se situe à 5,8 %. On peut quasiment parler de situation de plein-emploi sur ce territoire, car ces 5,8 % sont presque incompressibles".

En région lyonnaise, Tarare avec 4,9 % de taux de chômage au dernier trimestre ou Voiron pour la région grenobloise avec 5,3 % font également bonne figure. La définition du plein-emploi, est fixée par l’Organisation internationale du travail (OIT) à 5 %.

Pourquoi pas à 0 % ?

Parce que tout le monde n’est pas apte, à un moment donné à travailler, à cause d’une situation personnelle, d’une formation, d’un manque de mobilité, etc. Pour Jacques-Alex Dorliat, directeur régional adjoint en charge des opérations à Pôle Emploi, on "ne peut pas parler de plein-emploi tant que l’on n’a pas accompagné tous les demandeurs : les aider à lever les freins à la mobilité, aux soft-skills", reconnaît-il.

Lire l'intégralité de l'article dans notre édition papier du 5 mai

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