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Un conseil d'administration « décentralisé » de la FFIE

Pour la première fois, la Fédération française des entreprises de génie électrique et énergétique (FFIE) organisait son conseil d'administration hors de la capitale. Son choix s'est porté sur Lyon et la Fédération BTP Rhône et Métropole aux vues du potentiel économique local… et du dynamisme de ses adhérents, régionaux et départementaux.
Un conseil d'administration « décentralisé » de la FFIE
DR - Les membres du conseil d'administration de la FFIE réunis à Lyon

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« Les actions conduites par la FFIE au niveau national s’inspirent du terrain, du vécu de ses adhérents. Il était donc logique que le conseil d’administration (CA) de notre Fédération aille parfois… sur le terrain, en région », explique Emmanuel Gravier. Et le président de la FFIE d’ajouter : « Voilà pourquoi nous sommes à Lyon aujourd’hui. C’est une première ! ». Quant au choix de Lyon pour inaugurer ce cycle de ce CA « décentralisé » en région, il tient au potentiel économique de la région Auvergne - Rhône-Alpes (ARA), selon le président de la FFIE, qui précise : « Du reste, l’an prochain, nous allons mettre le cap sur Strasbourg, capitale d’une autre région très active ».

Autres raisons de cette primauté accordée à la capitale des Gaules : « Nos mandataires, ici, sont particulièrement dynamiques, que ce soit au niveau régional ou départemental. D’autre part, Lyon accueille souvent des réunions techniques de la FFIE, sur le photovoltaïque, par exemple, ou prochainement sur l’autoconsommation ou les IRVE », note Emmanuel Gravier, indiquant qu’il est de plus appréciable de pouvoir profiter de la logistique mise à disposition par BTP Rhône et Métropole.

« Liberté de ton »

Pour le président de la FFIE, le bilan de cette première « décentralisation » est très positif, ayant le sentiment que les participants partagent « un bon ressenti » et pointant les bénéfices de « la liberté de ton » adoptée hors du siège de la Fédération. Un sentiment confirmé par les administrateurs, les uns et les autres appréciant de mieux se connaître à l’issue de leur déplacement dans le Rhône. Quant aux sujets traités à Lyon, « ils sont liés à l’actualité », fait valoir Emmanuel Gravier, citant le BIM, les bornes de recharges IRVE, l’autoconsommation, l’évolution de la norme C 1500, la numérisation croissante de l’activité, mais aussi la pénibilité qui, comme il le regrette, « revient au galop ! ».

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