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Vaugneray : MITS, la charpente version métal

MITS, la PME de Vaugneray, peut compter sur une activité retrouvée, même si quelques incertitudes demeurent.
Vaugneray : MITS, la charpente version métal
Une des réalisations de MITS

Rhône Publié le ,

Pour le commun des mortels, difficile de dissocier la charpente du bois. Mais, les professionnels le savent, le métal offre des garantis souvent inégalées : solidité, durabilité, absence de distorsions et de fissurations…

Une solidité retrouvée pour MITS

Autant d’avantages que Lionel Beaupellet connaît sur le bout des doigts. En effet, il a fait de la construction métallique son quotidien depuis plusieurs décennies déjà. "J’ai créé l’entreprise en 1991, explique celui qui possède une formation de serrurier métallier. Et au fil des années, j’ai réussi à la développer."

Une croissance qui s’est surtout faite à travers un bon esprit d’initiative. « J’ai appris à dessiner et calculer tout seul, en achetant des logiciels », indique l’autodidacte. Et, malgré un passage difficile en 2016 – "on a dû mettre la société en redressement judiciaire" -, MITS affiche désormais une solidité retrouvée.

"Même si l’année post Covid a été très compliqué, puisqu’on a perdu un tiers du chiffre d’affaires, aujourd’hui, les perspectives sont plutôt bonnes, avec des carnets de commande qui se remplissent bien."

Maîtriser la chaîne de production

Parmi la clientèle de la société de Vaugneray, des industriels, du tertiaire et quelques collectivités. "On travaille sur tous types de bâtiments. Principalement pour de la charpente, du bardage, de la couverture…" MITS maîtrise d’ailleurs toute la chaîne de production – "on a notre propre bureau d’études, notre atelier de fabrication et nos équipes de poses" -.

Une vraie garantie qui n’empêche pas de subir les aléas du marché. "C’est vrai que là, avec la hausse du coût des matériaux, c’est compliqué. On a pris plus de 80 % d’augmentation sur les aciers."

Pas de quoi perturber Lionel Beaupellet qui prévoit de nouveaux investissements en machines de production. Le seul hic pour lui se situerait surtout au niveau du recrutement. "On aimerait embaucher cinq à six personnes au bureau d’études. Mais on n’y arrive pas."

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