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Véhicules industriels et urbains : l'avenir se dessine en Auvergne-Rhône-Alpes

À l'occasion de Solutrans, grands groupes, PME et TPE sous-traitantes régionales ont présenté la diversité des solutions sur lesquelles ils travaillent pour que la région reste un acteur majeur dans la définition des standards qui feront l'avenir de la filière.
Véhicules industriels et urbains : l'avenir se dessine en Auvergne-Rhône-Alpes
© Solutrans

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On estime que l'ensemble de la filière automobile pèse aujourd'hui un peu plus de 4 000 entreprises et 500 000 emplois en France. Un quart de cet ensemble se trouve en Auvergne-Rhône-Alpes. Un poids indiscutable, qui lui permet d'afficher sa stature de leader sur le plan industriel. La filière Véhicules industriels et urbains peut d'ailleurs se targuer d'héberger deux gros constructeurs de véhicules lourds, Renault Trucks et Iveco Bus, mais aussi toute une multitude de sous-traitants.

Dans une société où les nuisances sonores et olfactives sont sans cesse plus rejetées, l'avenir du véhicule lourd passe en effet par une profonde mutation. Un travail sur lequel se concentre le pôle de compétitivité CARA (ex-LUTB) qui, avec ses quelque 200 adhérents, symbolise le poids et l'importance de la filière en Auvergne-Rhône-Alpes. « Nos véhicules sont indispensables à la bonne marche de la société, affirme Bernard Modat, président et ex-directeur général de Renault Trucks. Les modes de consommation nous amènent à avoir de plus en plus de véhicules, mais il est évident que celui de demain ne sera pas le même que celui que nous connaissons aujourd'hui. Pour qu'il existe et surtout pour qu'il soit accepté, nous devons le transformer en profondeur ».

Dans ce cadre, la question des acteurs historiques se pose. « Ils savent très bien qu'ils doivent s'adapter s'ils veulent continuer d'exister car, avec l'irruption des nouvelles technologies, nous avons vu apparaître de nouveaux entrants », poursuit B. Modat avant d'ajouter : « Le Big data a incontestablement modifié l'ensemble de notre secteur. Le numérique et l'informatique nous ont permis de repousser des limites qui me semblaient inatteignables lorsque j'étais jeune ingénieur. C'est une autre manière de concevoir, d'imaginer le futur, qui fait que vous êtes condamnés à disparaître si vous ne vous remettez pas en cause. Une chose est sûre, cela fait bouger les lignes ».

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